Formation

La santé mentale au travail : un sujet dont on peut enfin parler.

Une formation courte, concrète et cadrée, animée dans votre entreprise.

Dans la plupart des équipes, le sujet existe. Il circule en aparté, dans les couloirs, entre deux portes.
Mais il n'a pas de mots communs, pas de cadre, pas de moment prévu pour être posé.
Alors chacun devine, interprète, ou se tait.

Cette formation donne à votre équipe un vocabulaire partagé, des repères concrets
et la permission collective d'aborder le sujet sans maladresse.

Pourquoi maintenant

Le sujet est sur la table : reste à savoir quoi en dire.

La santé mentale a été érigée Grande cause nationale en 2025. Les entreprises sont invitées à s'en saisir. Encore faut-il par où commencer.

60 % des salariésn'osent pas parler de leur santé mentale au travail.Qualisocial, Baromètre 2025 — cité par le communiqué du Gouvernement du 28 août 2025
Une Charte « Santé mentale et emploi »a été lancée fin 2025 par le Gouvernement et l'Alliance pour la santé mentale, pour engager les entreprises sur la prévention, la formation et la sensibilisation.Communiqué de presse, Hôtel de Matignon, 28 août 2025

Beaucoup de dirigeants sont d'accord sur le principe. Ce qui bloque, c'est l'exécution : on ne sait pas comment lancer le sujet sans le dramatiser, sans donner l'impression de fouiller la vie privée des gens, ni sans ouvrir une porte qu'on ne saurait pas refermer.

D'où le choix d'un format précis : collectif, ludique, borné dans le temps, et volontairement centré sur le travail — pas sur l'intime.

Ce que la loi demande

Protéger la santé mentale,
ce n'est pas une option.

Depuis 2002, le Code du travail place la santé mentale exactement au même rang que la santé physique. Ce n'est pas une intention : c'est une obligation de l'employeur — et, le jour où elle est discutée, elle se démontre.

01

L'obligation est écrite noir sur blanc

L'article L. 4121-1 du Code du travail impose à l'employeur de prendre les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des travailleurs. Le texte énumère lui-même ces mesures : des actions de prévention, des actions d'information et de formation, et une organisation adaptée. La formation n'est donc pas un supplément d'âme : elle figure dans la loi, au même rang que la prévention. S'y ajoute, à l'article L. 1152-4, l'obligation de prévenir les agissements de harcèlement moral.

02

Elle ne se déclare pas : elle se prouve

Depuis 2015, la Cour de cassation admet que l'employeur s'exonère de sa responsabilité s'il justifie avoir effectivement pris les mesures prévues aux articles L. 4121-1 et L. 4121-2 (Cass. soc., 25 novembre 2015, n° 14-24.444). Ce qui compte n'est plus seulement ce qui s'est passé, mais ce que vous pouvez montrer : quelle action, quand, pour qui. Une session tracée — convocation, feuille d'émargement, attestation nominative, évaluation des acquis — est précisément cette pièce au dossier.

03

Les risques psychosociaux ont leur place dans le document unique

L'évaluation des risques professionnels (article R. 4121-1) couvre les risques psychosociaux, et le document unique doit être mis à jour au moins une fois par an dès onze salariés. La loi du 2 août 2021 a renforcé l'exigence en y adossant, à partir de cinquante salariés, un programme annuel de prévention. Un atelier collectif fait remonter le vécu réel des équipes : c'est de la matière directement réutilisable pour cette évaluation — et, en format journée, des priorités formulées par les salariés eux-mêmes.

Et du côté de votre engagement RSE

Une démarche RSE ne se juge pas à son seul volet environnemental. Le pilier social en est la moitié, et la santé mentale y est devenue le sujet le plus regardé : par les candidats, par les salariés en poste, et par les donneurs d'ordre qui vous évaluent.

Un référentiel international existe

La norme ISO 45003, publiée en 2021, est la première à traiter spécifiquement de la santé psychologique au travail et de la gestion des risques psychosociaux. Elle attend que l'information et la sensibilisation touchent l'ensemble des travailleurs, et pas seulement l'encadrement. C'est exactement le format de cette session.

Le pilier social de l'ISO 26000

La question centrale « relations et conditions de travail » couvre explicitement la santé et la sécurité au travail. Une action collective, datée, évaluée et documentée s'y inscrit sans contorsion : elle donne une ligne concrète là où beaucoup de rapports se contentent d'une intention.

Un reporting qui réclame des faits

Pour les entreprises soumises à la CSRD, la norme ESRS S1 attend des informations concrètes sur la santé, la sécurité et la formation du personnel. Pour les autres, la question arrive désormais par un autre chemin : les questionnaires RSE de vos clients et de vos donneurs d'ordre.

Et il y a l'effet le moins mesurable, mais le plus vite ressenti. Une entreprise qui ouvre le sujet en réunion, à visage découvert, plutôt que de le renvoyer à un numéro anonyme, envoie un signal que les salariés lisent immédiatement : ici, on peut le dire. C'est ce que recouvre la marque employeur quand elle veut dire quelque chose. Et sur le terrain, c'est souvent ce qui fait qu'une difficulté se parle à temps, au lieu de finir en arrêt long.

5 % du tarif de chaque fresque sont reversés à Santé mentale France. Fédération reconnue d'utilité publique depuis 1986, seule à réunir l'ensemble des acteurs du champ — personnes concernées, proches, secteur sanitaire, social et médico-social — et partenaire du projet depuis sa conception. Une part de ce que vous payez sort donc de l'atelier pour financer l'intérêt général : c'est une contribution chiffrée, vérifiable, qui se cite telle quelle dans un rapport RSE. Engagement sociétal de l'atelier Santé Mentale Pour Tous, applicable à chaque session, quel que soit l'animateur.

Un point de méthode, pour être juste

Une session de sensibilisation ne rend à elle seule aucune entreprise « conforme ». L'obligation de l'employeur se joue d'abord ailleurs : dans l'organisation du travail, la charge, les délais, la façon de manager. Ce que cette formation apporte, c'est le premier étage — une action d'information et de formation réelle, tracée et évaluée — et de quoi décider la suite en connaissance de cause. Personne ne devrait vous vendre autre chose.

Pour qui ?

Aucun prérequis.
C'est le principe même.

La formation est conçue pour être suivie par n'importe quel salarié, quel que soit son poste. Elle ne suppose ni connaissance médicale, ni formation en psychologie, ni expérience de la prévention des risques.

  • Salariés, tous postes confondus
  • Managers et encadrants
  • Membres du CSE et de la CSSCT
  • Ressources humaines
  • Équipes de direction

Le groupe mélangé fonctionne mieux qu'un groupe homogène : c'est souvent la première fois qu'un opérateur, un manager et un membre du CSE parlent du sujet dans la même pièce, avec les mêmes cartes sous les yeux.

Deux formats

Sensibiliser, ou sensibiliser et décider.

Le même atelier au départ. La journée y ajoute le passage à l'action, construit par les salariés eux-mêmes.

01

Atelier de sensibilisation

Trois heures pour installer une culture commune.

À partir de 1 500 € HTla session de 3 heures, 6 à 10 participants — frais de déplacement en sus

  • 3 heures — une demi-journée, en présentiel dans vos locaux
  • Un jeu de cartes manipulé collectivement
  • Un vocabulaire partagé à la sortie
  • Les ressources vers qui orienter un collègue
  • Attestation de fin de formation pour chaque participant
Organiser une session

02

Journée complète

Une journée pour repartir avec un plan d'action.

À partir de 2 000 € HTla journée, 6 à 10 participants — frais de déplacement en sus

  • 7 heures, en présentiel dans vos locaux
  • L'atelier du matin, en intégralité
  • L'après-midi : analyse de votre propre environnement de travail
  • 3 à 5 actions concrètes, hiérarchisées et attribuées
  • Un responsable et une échéance pour chacune
Organiser une journée

Un mot sur le plan d'action. Il n'est pas écrit par moi, ni par la direction. Il est produit par les participants, à partir de ce qu'ils viennent de nommer ensemble. C'est ce qui fait qu'il est appliqué : personne ne se voit imposer une mesure décidée ailleurs. Mon rôle est de tenir le cadre, de faire trancher les priorités et d'obliger le groupe à nommer un responsable et une échéance pour chaque action.

Objectifs pédagogiques

Ce que chaque participant sait faire à la sortie.

Les objectifs sont évalués en fin de session. Ils sont identiques pour les deux formats, la journée y ajoutant trois objectifs supplémentaires.

Objectifs communs aux deux formats

  • Définir ce qu'est la santé mentale et la distinguer de la maladie psychique.
  • Identifier les principaux facteurs qui dégradent ou soutiennent la santé mentale, dans le travail comme en dehors.
  • Repérer les signaux d'alerte, chez soi comme chez un collègue.
  • Aborder le sujet avec un collègue dans un cadre professionnel, sans stigmatiser ni sur-interpréter.
  • Orienter une personne en difficulté vers les ressources internes et externes appropriées.
  • Citer au moins trois leviers individuels et collectifs d'entretien de sa propre santé mentale.

Objectifs supplémentaires — format journée

  • Analyser les facteurs de risque et de protection propres à son environnement de travail réel.
  • Formuler collectivement trois à cinq actions concrètes, hiérarchisées et attribuées.
  • Définir pour chaque action un responsable, une échéance et un indicateur de suivi.

Le déroulé

Comment se passe concrètement une session.

Une grande table, un jeu de cartes, un paperboard. Tout le monde debout, tout le monde autour.

01

Avant — l'entretien de cadrage

Trente minutes au téléphone avec le commanditaire, pour comprendre le contexte de l'entreprise, ce qui a motivé la demande, la composition du groupe et les sujets sensibles à connaître. C'est aussi le moment où l'on traite les besoins d'adaptation, notamment en situation de handicap.

02

Ouvrir — poser le cadre

Confidentialité, non-jugement, liberté de ne pas parler de soi, possibilité de sortir à tout moment. Le cadre est annoncé et accepté avant que le premier mot ne soit dit sur le fond. Un temps de positionnement permet à chacun de situer ce qu'il croit savoir du sujet.

03

Comprendre — la fresque collaborative

Le groupe construit ensemble, carte après carte, une représentation de ce qui fait et défait la santé mentale : définitions, mécanismes, facteurs de dégradation et de protection, place du travail parmi eux. Les participants discutent, se contredisent, arbitrent. Personne ne reçoit un cours : le savoir se fabrique sur la table.

04

Agir — repérer et orienter

Signaux d'alerte, phrases qui ouvrent et phrases qui ferment, ce qui relève de son rôle et ce qui n'en relève pas, à qui s'adresser dans l'entreprise et à l'extérieur. Deux courts exercices corporels — respiration, étirements — donnent des leviers immédiatement réutilisables.

05

Décider — le plan d'action (format journée)

L'après-midi, le groupe quitte le général pour le particulier : qu'est-ce qui, ici, dans cette entreprise, protège ou abîme ? Le travail en sous-groupes puis en plénière aboutit à trois à cinq actions, classées par priorité, chacune avec un responsable, une échéance et un indicateur.

06

Après — la trace et le suivi

Chaque participant reçoit son attestation de fin de formation, une brochure de synthèse et un dossier de ressources documentaires pour aller plus loin. Le commanditaire reçoit la synthèse anonymisée des évaluations, puis un questionnaire à froid un mois plus tard.

Méthodes mobilisées

Une pédagogie active.
Personne n'écoute assis.

01

Un support collaboratif

L'atelier Santé Mentale Pour Tous, une fresque pour parler de la santé mentale au travail : un jeu de cartes que le groupe dispose et relie lui-même sur une grande table. J'en suis animatrice certifiée.

02

Le débat comme moteur

Travail en sous-groupes, restitutions en plénière, arbitrages collectifs au paperboard. Les désaccords ne sont pas lissés : ce sont eux qui font apparaître les représentations de chacun.

03

Des repères à emporter

Exercices corporels courts, brochure de synthèse remise en main propre, dossier de ressources documentaires envoyé après la session. Ce qui repart avec les participants compte autant que ce qui se passe dans la salle.

Moyens matériels fournis par l'intervenante : l'intégralité du jeu de cartes, les supports d'animation, les brochures participants et les attestations.

Moyens à prévoir par l'entreprise : une salle spacieuse permettant aux participants de se déplacer autour de la table, si possible en lumière naturelle ; une grande table rectangulaire ou carrée (à éviter : les tables rondes et ovales) ; un paperboard avec son bloc de feuilles ; quelques chaises. La salle doit être disponible une heure avant et trente minutes après la session.

Modalités d'évaluation

Ce qui est mesuré, et à quel moment.

Quatre temps d'évaluation, du cadrage jusqu'à un mois après la session.

01

En amont — analyse du besoin

Entretien de cadrage avec le commanditaire : contexte, attentes, contraintes, besoins d'adaptation. Il donne lieu à une proposition écrite reprenant les objectifs retenus.

02

En ouverture et en clôture — positionnement

Un court exercice de positionnement au démarrage, repris en fin de session. Il rend visible, pour le participant lui-même, l'écart entre ce qu'il croyait savoir et ce qu'il sait maintenant.

03

Pendant — évaluation continue des acquis

L'atteinte des objectifs s'observe directement dans le travail du groupe : qualité des restitutions de sous-groupes, justesse des arbitrages, capacité à nommer les signaux et à identifier la bonne ressource d'orientation.

04

À chaud, puis à froid — satisfaction et effets

Questionnaire de satisfaction et d'atteinte des objectifs rempli en fin de session par chaque participant. Un mois plus tard, un questionnaire à froid est adressé au commanditaire pour mesurer ce qui a réellement changé dans l'entreprise.

À l'issue de la session, chaque participant reçoit une attestation de fin de formation mentionnant les objectifs, la nature et la durée de l'action ainsi que les résultats de l'évaluation des acquis, conformément à l'article L. 6353-1 du Code du travail. Le commanditaire reçoit la synthèse anonymisée des évaluations une semaine après la session.

Fiche pratique

Toutes les informations,
au même endroit.

Durée, prérequis, tarifs, délais, modalités : rien qui nécessite de me contacter pour le savoir.

Fiche technique de la formation « La santé mentale au travail : en parler, repérer, agir »
Intitulé Une fresque pour parler de la santé mentale au travail.
Public concerné Tout salarié, quel que soit son poste : opérateurs, employés, managers, membres du CSE et de la CSSCT, ressources humaines, équipes de direction.
Prérequis Aucun. Ni connaissance médicale, ni formation en psychologie, ni expérience de la prévention des risques. Seule condition : comprendre et s'exprimer en français.
Durée
  • Atelier de sensibilisation : 3 heures, soit une demi-journée.
  • Journée : 7 heures, pause déjeuner non comprise.
Effectif De 6 à 10 participants par table. Deux tables peuvent être animées simultanément, jusqu'à 20 participants, animées par la même intervenante : le tarif est alors ajusté.
Modalités pédagogiques Présentiel uniquement, en intra, dans les locaux de l'entreprise, partout en France. Le support étant un jeu de cartes manipulé collectivement, la formation n'est pas transposable en visioconférence.
Méthodes mobilisées Pédagogie active et participative, appuyée sur l'atelier Santé Mentale Pour Tous, une fresque pour parler de la santé mentale au travail, animé par une animatrice certifiée : travail en sous-groupes, restitutions en plénière, arbitrages au paperboard, exercices corporels. Supports remis : brochure de synthèse et dossier de ressources documentaires.
Modalités d'évaluation Entretien d'analyse du besoin en amont ; positionnement en ouverture et en clôture ; évaluation continue des acquis en cours de session ; questionnaire de satisfaction et d'atteinte des objectifs à chaud ; questionnaire à froid auprès du commanditaire à un mois. Attestation de fin de formation remise à chaque participant.
Tarifs
  • Atelier 3 heures : à partir de 1 500 € HT la session, pour 6 à 10 participants.
  • Journée 7 heures : à partir de 2 000 € HT la session, pour 6 à 10 participants.
Tarif de départ, pour une table et un animateur, quel que soit le nombre de participants dans la limite de 10. Fournitures, brochures et attestations incluses. Frais de déplacement en sus, facturés au réel et chiffrés dans la proposition. Pour deux tables simultanées — jusqu'à 20 participants — le tarif est ajusté et établi sur devis. 5 % du tarif de chaque fresque sont reversés à Santé mentale France, fédération reconnue d'utilité publique.
Financement Facturation directe à l'entreprise, ou prise en charge OPCO possible via un partenaire extérieur certifié Qualiopi qui porte la convention. À décider lors de l'entretien de cadrage. Voir mes engagements formations.
Modalités et délais d'accès Premier contact par téléphone ou via le formulaire de contact, puis entretien de cadrage de 30 minutes, proposition écrite et convention de formation. Comptez au minimum trois semaines entre la signature de la convention et la date de session, délai nécessaire à la constitution du groupe, à l'envoi des convocations et à la préparation des supports. La date est ensuite arrêtée d'un commun accord. Conditions d'annulation et de report : voir mes engagements formations.
Lieu Dans les locaux de l'entreprise, partout en France.
Accessibilité Situations de handicap étudiées au cas par cas dès l'entretien de cadrage. Référente handicap : Kristell Calvez — contact@kristell-calvez.fr, 06 48 39 19 16.
Contact Kristell Calvez — contact@kristell-calvez.fr06 48 39 19 16formulaire de contact.
Mise à jour Fiche mise à jour le 7 septembre 2026.

Accessibilité

Le handicap se prépare en amont,
pas le jour même.

Signalez-moi toute situation de handicap dès l'entretien de cadrage, et non le matin de la session : nous vérifions alors ensemble ce qui doit être ajusté, sans que la personne concernée ait à le demander devant le groupe.

Ce format se prête plutôt bien aux adaptations : petit groupe, pas de prise de notes obligatoire, pas d'évaluation écrite individuelle, rythme modulable.

Deux limites existent néanmoins, et je préfère les dire : l'atelier suppose de rester debout ou assis autour d'une table pendant des séquences de trente à quarante-cinq minutes, et de lire des cartes imprimées. Selon la situation, ces deux points se contournent — parlons-en.

Référente handicap

Kristell Calvez — contact@kristell-calvez.fr06 48 39 19 16. Réponse sous 5 jours ouvrés à toute demande d'adaptation.

La procédure complète, la liste des adaptations possibles et les relais vers la Ressource Handicap Formation et l'Agefiph figurent dans mes engagements formations.

Informations réglementaires

Ce que vous devez savoir
avant de signer.

Financement : deux voies possibles

Ma certification Qualiopi est en cours, tout comme l'enregistrement de l'activité de formation auprès du préfet de région Bretagne. Cela ne bloque pas le financement de votre session :

  • Facturation directe à l'entreprise — la voie la plus simple, sans dossier à monter.
  • Passage par un partenaire extérieur de confiance, certifié Qualiopi, qui rédige la convention, facture la session et monte le dossier ; j'interviens comme formatrice. La prise en charge par votre OPCO est alors possible.

Signalez-moi dès le premier échange si vous souhaitez mobiliser votre opérateur de compétences : le montage se décide avant la proposition écrite, pas après.

Ce que cette formation n'est pas

Il s'agit d'une action de sensibilisation et de formation collective. Ce n'est ni un soin, ni un dépistage, ni un diagnostic individuel, et elle ne se substitue ni à la médecine du travail, ni au service de prévention et de santé au travail, ni à un professionnel de santé. Aucune information relative à la santé d'un participant n'est transmise à l'employeur.

Le détail du cadre — organisme, déclaration d'activité, accessibilité, inscription et délais, annulation et report, réclamations et confidentialité des échanges — est rassemblé sur une seule page, commune à toutes mes formations.

La fresque en chiffres

Ce que les participants
en disent.

Ces chiffres sont ceux de l'atelier Santé Mentale Pour Tous, mesurés auprès des participants de l'ensemble du réseau d'animateurs certifiés. Je les cite tels qu'ils sont publiés.

99 %

ont apprécié la fresque« Avez-vous apprécié l'expérience de cette fresque pour parler de la santé mentale au travail ? » — réponses « oui » et « plutôt oui ».

83 %

jugent l'atelier utile ou très utile« Sur une échelle de 1 à 5, comment évaluez-vous l'utilité de l'atelier ? » — réponses 5 et 4.

95 %

recommandent l'outil« Recommanderiez-vous la diffusion de cet outil pédagogique dans votre organisation ? »

Enquête de satisfaction des participants aux ateliers, publiée sur santementalepourtous.net.

Ils en parlent

La santé mentale est un enjeu stratégique : elle conditionne non seulement le bien-être individuel, mais aussi la performance collective.
Anne-Sophie Le Lay
DRH, Cerfrance Finistère
La santé mentale a un coût : celui de l'absentéisme, du turn-over et de la baisse de productivité, estimé à 5 000 € par an et par salarié.
Marion Chanéac
VP Impact, Alter Equity
La performance économique et financière d'une entreprise est étroitement liée à la santé mentale et physique de ses équipes.
Fabrice Jerineck
Président, Lubrizol France

Témoignages recueillis par le GIE Santé Mentale Pour Tous et publiés sur santementalepourtous.net.

Santé Mentale Pour Tous — une fresque pour parler de la santé mentale au travail

J'anime cet atelier en tant qu'animatrice certifiée du réseau Santé Mentale Pour Tous.

Lever les freins

Ce qu'on me dit
avant de dire oui.

Les objections reviennent toujours à peu près les mêmes. Les voici telles qu'elles me sont posées, et ce que j'y réponds.

« La santé mentale, ça ne concerne pas mon entreprise. »

C'est d'abord une question de droit : l'article L. 4121-1 du Code du travail met la santé mentale des salariés au même rang que leur santé physique, et cite les actions d'information et de formation parmi les mesures attendues de l'employeur. C'est ensuite une question de faits : les troubles psychiques sont la première cause d'arrêt de longue durée, et ils se voient dans l'entreprise bien avant l'arrêt — relations qui se tendent, ambiance qui se dégrade, décisions qui se prennent mal. Le travail n'est d'ailleurs pas seulement un facteur de risque : pour beaucoup, c'est ce qui protège. Encore faut-il pouvoir en parler.

« Ouvrir le sujet, c'est reconnaître qu'on a un problème. »

C'est l'inverse qui se lit. Une entreprise qui attend d'avoir un cas grave pour aborder la santé mentale agit dans l'urgence, sous le regard de tous. Une entreprise qui met le sujet sur la table quand tout va à peu près bien agit en prévention, et les équipes l'entendent comme tel. Précision utile : aucun cas individuel n'est évoqué pendant l'atelier. On y parle de mécanismes, pas de personnes.

« C'est un sujet anxiogène, je ne veux pas plomber l'ambiance. »

C'est exactement pour cette raison que le support est un jeu de cartes et non un exposé. Les participants sont debout, ils manipulent, ils discutent, ils ne sont pas d'accord. La plupart des groupes ressortent avec le sentiment d'un moment de cohésion, pas d'une réunion pesante. Ce qui pèse vraiment dans une équipe, ce n'est pas de parler du sujet : c'est de savoir que tout le monde l'évite.

« On n'a pas le temps, ce n'est pas prioritaire cette année. »

Trois heures, une fois. C'est peu au regard de ce que coûte un seul arrêt long : remplacement, réorganisation, retour à préparer. Et rien n'oblige à démarrer par toute l'entreprise : beaucoup commencent par un groupe, regardent ce que la session produit, et décident ensuite s'ils déploient plus largement.

« Mobiliser des salariés pendant trois heures, c'est long. »

Le format est court parce qu'il est dense, et il ne peut pas l'être davantage sans se vider. Une heure produirait une information reçue, pas une culture partagée : l'essentiel se joue dans les échanges entre participants, et les échanges demandent du temps. Trois heures, c'est le minimum pour que le groupe fabrique lui-même son vocabulaire — et c'est ce vocabulaire qui reste après.

« Le coût est immédiat, le bénéfice est incertain. »

Le premier bénéfice n'est pas dans un tableau de bord : c'est qu'au lendemain de la session, un manager sait quoi dire à quelqu'un qui ne va pas bien, et un salarié sait vers qui aller. Les effets mesurables — absentéisme, turn-over, attractivité — viennent après, et ils ne viendront jamais d'une action isolée. Mais aucune politique de prévention ne démarre sans un premier acte partagé par tout le monde en même temps.

« Des fresques, on en a déjà fait plusieurs. »

Le format est connu, et c'est un avantage : les participants savent à quoi s'attendre et entrent tout de suite dans le travail. Ce qui change ici, c'est le sujet. Une fresque du climat parle d'un système extérieur ; celle-ci parle de ce que chacun vit. Elle exige donc un cadre — confidentialité, non-jugement, liberté de ne pas parler de soi, possibilité de sortir à tout moment — qui est posé avant le premier mot et tenu jusqu'au dernier.

« Le contexte économique et social ne s'y prête pas. »

Il ne s'y est jamais vraiment prêté, et c'est précisément ce qui fait monter les besoins. Les périodes de tension — réorganisation, surcharge, incertitude sur l'avenir — sont celles où les équipes ont le plus besoin d'un vocabulaire commun et de repères clairs sur qui fait quoi. Repousser le sujet à une année plus calme revient, en pratique, à le repousser indéfiniment.

« On est une petite structure, on n'a pas l'effectif. »

Six participants suffisent. En dessous, la diversité des points de vue manque et l'échange s'appauvrit ; au-delà de dix, chacun n'a plus assez de temps de parole. Une petite équipe est même un terrain favorable : tout le monde se connaît, tout le monde revient travailler ensemble le lendemain, et ce qui a été nommé ensemble ne se perd pas.

Vous voulez lancer le projet
de façon cadrée ?

Un échange de trente minutes suffit pour voir si le format convient à votre entreprise.

Questions fréquentes

Questions fréquentes sur la formation santé mentale au travail

Faut-il des connaissances préalables pour participer ?

Aucune. La formation ne suppose ni connaissance médicale, ni formation en psychologie, ni expérience de la prévention des risques. Elle est conçue pour être suivie par n'importe quel salarié, quel que soit son poste ou son niveau de qualification. Le seul prérequis est de comprendre et de s'exprimer en français.

Quelle est la différence entre l'atelier de 3 heures et la journée ?

L'atelier de 3 heures crée une culture commune : à la fin, tout le monde parle de la santé mentale avec les mêmes mots et sait vers qui orienter un collègue. La journée part du même atelier, puis y ajoute un après-midi de travail collectif : les participants analysent leur propre environnement de travail et construisent eux-mêmes trois à cinq actions concrètes, hiérarchisées et attribuées. Chaque action repart avec un responsable et une échéance, portés par ceux-là mêmes qui les ont formulées.

Combien de personnes peuvent participer à une session ?

De 6 à 10 personnes par table. En dessous de 6, la diversité des points de vue manque et l'échange s'appauvrit ; au-delà de 10, chacun n'a plus assez de temps de parole. Pour un effectif plus important, deux tables peuvent être animées simultanément, jusqu'à 20 participants — que j'anime moi-même, sans co-animateur. Le tarif est alors ajusté.

La formation peut-elle se dérouler en visioconférence ?

Non. Le support est un jeu de cartes que les participants manipulent et disposent ensemble sur une grande table : c'est ce geste partagé qui fait fonctionner l'atelier. La formation se déroule donc uniquement en présentiel, dans vos locaux. Je me déplace partout en France.

Que se passe-t-il si un participant est mis en difficulté pendant la séance ?

Le cadre est posé dès l'ouverture : personne n'est obligé de parler de sa situation personnelle, ce qui se dit dans la salle reste dans la salle, et chacun peut sortir à tout moment sans avoir à se justifier.

Si une personne exprime une difficulté, je ne l'accompagne pas moi-même sur ce terrain pendant la session : je l'oriente, à l'issue de l'atelier et en privé, vers les ressources appropriées — médecine du travail, service de prévention et de santé au travail, ligne d'écoute, professionnel de santé. La sensibilisation collective n'est ni un soin, ni un dépistage.

Cette formation est-elle prise en charge par mon OPCO ?

Oui, c'est possible. Ma propre certification Qualiopi est en cours ; dans l'attente de son obtention, la prise en charge et la rédaction des conventions sont assurées par un partenaire extérieur de confiance, lui-même certifié Qualiopi : il établit la convention, facture la session et monte le dossier auprès de votre opérateur de compétences — j'interviens comme formatrice.

Signalez-moi dès le premier échange que vous souhaitez mobiliser votre OPCO : le montage se décide avant la proposition écrite. La décision de prise en charge reste celle de votre opérateur, selon les règles de votre branche. Et si vous préférez ne pas passer par ce montage, la session est simplement facturée en direct.

Quel est le délai pour organiser une session ?

Comptez au minimum trois semaines entre la signature de la convention et la date retenue. Ce délai couvre la constitution du groupe, l'envoi des convocations et la préparation des supports. Au-delà de ce minimum, la date est fixée d'un commun accord selon les disponibilités du calendrier. Un délai plus court est parfois possible : demandez-le, je vous répondrai franchement.

Une personne en situation de handicap peut-elle suivre la formation ?

Oui, et le sujet se prépare en amont plutôt qu'au dernier moment. Signalez-moi la situation dès l'entretien de cadrage : nous vérifions ensemble l'accessibilité de la salle, l'adaptation des supports, l'aménagement du rythme ou la présence d'un accompagnant.

Si le besoin dépasse ce que je peux mettre en œuvre seule, je vous oriente vers la Ressource Handicap Formation de votre région et vers l'Agefiph. Je suis moi-même référente handicap pour mes formations.

Intervenez-vous en dehors de la Bretagne ?

Oui. Basée à Brest, j'interviens partout en France. Les sessions se déroulent dans vos locaux ; les frais de déplacement sont facturés au réel et chiffrés dans la proposition, avant toute signature. Pour les entreprises éloignées, il est souvent plus économique de programmer deux sessions sur deux jours consécutifs plutôt que deux déplacements séparés.

Aller plus loin

Quand la santé mentale est celle du dirigeant

La santé du dirigeant, facteur décisif de la transmission

Ce que l'épuisement d'un dirigeant fait à une entreprise familiale, et pourquoi personne n'ose en parler.

L'audit de gouvernance

Quand le problème dépasse la sensibilisation : une lecture structurée de ce qui bloque réellement le fonctionnement collectif.